mercredi 6 mai 2009

Médaille d'Or: Laroze 2006

Au « Concours Mondial de Bruxelles ». C’est une reconnaissance internationale de qualité qui place Laroze 2006 au rang des meilleurs vins produits dans le monde.
Nous en sommes très fiers.

jeudi 30 avril 2009

Laroze 2008 Primeurs (15-16/20)

Le château produit un vin de style moderne et flatteur. Le 2008 se présente sous cet angle, avec une attaque franche et massive, et un joli volume. L’ampleur en bouche est là, le fruit apparaît très mûr, légèrement confit et la structure tannique imposante est encore un peu anguleuse, il faudra que l’ensemble se fonde, ce qui donnera alors un vin charmeur et opulent.
(RVF: La Revue du Vin de France)

mercredi 29 avril 2009

Médaille d'Or: Laroze 2003

Les femmes et le vin, c'est un vaste sujet très prometteur. Elles ont consacré la grande qualité du millésime 2003 lors de leur concours "féminalise" du 23 avril dernier. C'est un clin d'oeil à l'histoire familiale qui me ravit car Laroze a été créé par une femme en 1882 (mon arrière, arrière grand-mère) et transmis par une autre dans les années 60 (ma grand mère).
Le terroir de silice sur argile y produit des vins ou la richesse et la puissance tannique se fond dans une palette qui donne une sensation de finesse et d'élégance qui sied aux palais féminins.
Les femmes de goût apprécient moins les tannins durs et rustiques et elles ont bien raison.
Merci aux dégustatrices et je souhaite un bel avenir à ce concours que je souhaite voir s'internationaliser de plus en plus.

(voir les résultats)

Salon de la Revue des Vins de France

Je serai présent sur le salon de la Revue des Vins de France les samedi 16 et dimanche 17 mai prochain au Palais Brognard à Paris (2ème).
et vous proposerai à la dégustation:
Château Laroze et Lafleur Laroze en 2004, 2005, 2006.

Il sera possible de passer commande sur le salon avec une remise de 10%.
En espérant vous y rencontrer.

(cliquez sur le titre pour atteindre le site du salon)

jeudi 9 avril 2009

Laroze 2008 Primeurs (16)

Guy Meslin continue sa progression qualitative en nous offrant un 2008 dans la lignée des 2005 et 2003.
La couleur est intense et belle. Le nez se distingue par une présence très fruitée et un caractère floral et crémeux. L'entrée en bouche caresse. Puis le vin devient soyeux, pulpeux et prend de l'ampleur au milieu. Il avance avec beaucoup de goût et une note de framboise très mûre. Il va crescendo et s'achève long, suave et assez complexe. Il possède un beau relief aromatique et tannique en bouche, sans aucune dureté.
La propriété a été touchée par la grêle le 28 juillet, ce qui a occasionné une très forte hétérogénéité sur la même grappe. M. Meslin m'indique avoir dépensé 85 000 euros pour sélectionner les meilleures baies. Et pour la première fois, 15 % de vin a été vendu en générique. Rendement final : 28 hl/ha - Assemblage : 80 % merlot et 20 % cabernet franc - Degré d'alcool : 13°2.
Jean-Marc Quarin www.quarin.com
(Face à un tel commentaire, j'ai du mal à accepter que la note ne soit pas supérieure...Laroze est à la cinquième position dans la classement de Mr Quarin des Grands Crus Classés de St Emilion.)GM.

Laroze 2008 Primeurs (87/90)

Grape, blackberry and tare aromas follow through a meduim body, with firm tannins and a solid finish. A compact wine.
J.Suckling (USA)
(Commentaire difficilement traduisible. Je ne retrouve pas vraiment les sensations du vin de Laroze dans ce commentaire)GM.

Laroze 2006 (90+)

Un millésime de Laroze hors du commun qui est même meilleur maintenant qu'il est en bouteilles! Il regorge d'arômes crémeux de prune mélangés avec de la crême de cassis et des notes minérales variées, aussi bien qu'une robe foncée de couleur rubis . Superbe intensité, de bonne corpulence, avec de la finesse et profondément emprunt d'arômes de prunes et de raisins et une finale irréprochable. Il a encore un potentiel d'amélioration compte tenu de sa délicieuse complexité gustative. On devra faire un effort pour l'attendre.
Alan Duran (USA)

Laroze 2007 (86-87+)

La tendreté et la maturité de ce vin nous donne des notes douces de prune mélées de cerise, de silex, avec des arômes de crême de cassis. La couleur rubis foncé, la corpulence intermédiaire, l'infusion de prune, et une sensation d'acidité basse. Il semble élaboré pour être un délicieux millésime à mettre en cave et consommer dans les prochains 12-15 ans.
Alan Duran (USA)

Suite à la grêle du 28 juillet 2008

Un petit retour en arrière sur cette grêle qui a endomagea 30% de notre vignoble. Les baies non éclatées par les impacts de grêle, restées rondes, ont eu leur maturation perturbée. Il ne fallait pas les mélanger aux autres dans la cuve.
Ainsi fin août, à un moment où nous n'avions aucune certitude sur l'issue de ce ce millésime, j’ai décidé d’investir 85 000€ pour perfectionner encore notre système de tri et pouvoir séparer les raisins les plus mûrs des autres ! Le principe est simple, doux et basé sur la densité de chaque baie. Le résultat qualitatif fut à la hauteur de l’effort financier.
Sans faire chuter fortement le rendement, cette grêle nous a fait produire 15% du volume global en Saint Emilion générique au lieu de faire du Grand Cru Classé.

Le rendement final de 41 hl de vin/ha se transforme en 28 hl/ha en Grand Cru Classé !
Finalement, ce choix qui s'est imposé de lui même après ce coup dur climatique, m'obligeant à contracter un emprunt en pleine tempête boursière aura eu un impact positif sur la qualité de la récolte non seulement en éliminant totalement les conséquences dues à la grêle mais aussi en affinant le profil gustatif du vin.
Ce progrès qualitatif devrait se confirmer dans les millésimes futurs.
Comme quoi, quand on croit au potentiel qualitatif de son terroir et que la ligne directrice est que chaque bouteille de Laroze doit être tout simplement délicieuse, on prend les bonnes décisions, même dans un environnement économique hostile!
C'est pourquoi j'en veux aux bouchonniers pour la plupart incapables de faire les efforts nécessaires (voir l'article plus bas dans la page).

mercredi 8 avril 2009

Dégustations primeurs

Bonjour à tous,
La semaine des dégustations primeurs du millésime 2008 est terminée.
Tous les acteurs importants du marché des vins étaient présents, pas en aussi grand nombre que d'habitude, mais ils sont venus manifester leur intérêt. Les journalistes aussi et c'est le plus important car quelque soit le marché de chaque cru, il est aujourd'hui acquis et reconnu par tous que 2008 est un très bon millésime avec parfois des nuances d'hétérogénéité selon les régions et les crus.
Apparement la région la plus réulière en qualité serait la rive droite avec Pomerol et Saint-Emilion ce qui paraît normal dans le cadre d'une année à maturation tardive où les terroirs précoces ont un avantage. Les journalistes sérieux sont mieux placés que moi pour en parler.

mardi 31 mars 2009

Le goût du Laroze 2007:

Je ne suis pas sûr d'être le moins bien placé pour en parler; en tout cas à ce jour, je suis un des seuls à détenir l'information, le vin n'ayant pas encore circulé. Alors allons-y sans arrière pensée.

Le vin est charmeur s'il en est, tous les éléments sont fondus et à leur place; le boisé est bien intégré et flatteur, il accompagne harmonieusement les notes fruitées très fraîches. Sans grande puissance, la structure tanique confère soyeux et velouté.

La finale prolonge ces sensations et donne la part belle à la fraîcheur aromatique. Il donnera beaucoup de plaisir dans un avenir proche et pourra aussi vieillir 6 à 10 ans dans une bonne cave.

C'est un millésime à ne pas manquer car bénéficiant d'un rapport "qualité/prix/plaisir gustatif" exceptionnel et d'un savoir faire toujours en progression à Laroze.

lundi 30 mars 2009

De la qualité des bouchons:


Actuellement dans la commande des matières sèches pour la mise en bouteilles, nous abordons souvent le sujet des bouchons, de leur qualité, de leur prix et malgré toute les précautions que l'on peut prendre avec nos fournisseurs, des déviations gustatives et olfactives qu'ils ne manquent pas de causer de temps à autre.
Ceci étant vrai pour tous les vins, quels que soit leur prix qui utilisent les lièges naturels. Quand un vin est bouchonné ou dont les tanins sont secs et le caractère fruité éteint, aucun consommateur pense se plaindre auprés du bouchonnier qui en a toute la réelle responsabilité. Le bouc émissaire est toujours le château et c'est la réputation de la marque qui en subit les conséquences.
Les articles de professionnels et d'amateurs se multiplient à ce sujet, car il n'est plus acceptable à l'époque de la traçabilité, que tout le travail réalisé pour élaborer une grande bouteille de vin soit pollué par un obturateur défectueux.
Les mentalités évoluent, peu à peu des bouchons techniques à base de liège sont mis au point et de plus en plus utilisés, pas encore dans les grands vins de Bordeaux, mais si les bouchonniers ne solutionnent pas rapidement ce problème un virage pourrait être pris dans les dix ans à venir, voire moins. Car je trouve absolument intolérable et inacceptable de voir notre travail ainsi bafoué même dans des proportions qui restent minimes.
Car chaque consommateur doit avoir accès au meilleur du vin, il a payé pour cela.

samedi 28 mars 2009

Comment expliquer à nos clients que 2008 est superbe alors que l’été manqua de chaleur ?

La première quinzaine de juillet fut belle et chaude au moment ou les baies de raisins sont en pleine croissance ce qui a permis aux pellicules de s’épaissir pour se protéger du soleil. Cette première étape a permis ensuite aux raisins de se protéger des agressions extérieures pendant la longue période finale de maturation et d’apporter une quantité importante de tanins et de couleur.
La deuxième raison est cette longue arrière saison exceptionnelle qui nous a autorisé à prolonger le cycle végétatif de 16 jours. Au lieu de vendanger à 45 jours de la date de mi-véraison, nous avons patienté jusqu’à 60 jours, les grappes conservant un bon état sanitaire, ce qui est absolument exceptionnel.
Cette prolongation n’a en aucun cas remplacé le manque de chaleur du mois d’août mais a permis aux tanins de mûrir lentement et, fait inhabituel, à l’abri des excès de chaleurs qui les brûlent et modifient les arômes.
Le résultat donne aux tanins une douceur toute particulière, dés la fin des fermentations alcooliques, avec une sensation précoce d’intégration. Les arômes sont très frais, très présents et très intenses.
Ce millésime est complet, il a tout pour lui et chaque chose est à sa place.2008 est supérieur à 2006 car plus riche et il est ce que l’on a fait de mieux depuis 2005.
J’ai l’habitude de dire que c’est un Grand Millésime entré discrètement par la petite porte sans qu’on s’en doute.

Merci à la mère nature de nous étonner encore de cette belle façon.

jeudi 26 février 2009

"Ten years after":

Récemment j'ai été contacté par un négociant qui collecte des échantillons pour une dégustation de journalistes et d'experts en Angleterre. Je trouve le concept de regoûter les vins dix ans plus tard est très intéressant car il permet de repérer les crus qui déçoivent, confirment leurs qualités ou amplifient positivement les impressions qu'ils ont donné lors des dégustations primeurs, au printemps qui suit la récolte.
Cela permet de mettre en perspective ces dégustations primeurs au cours desquelles les notes données par les journalistes deviennent des repères définitifs pour le restant de la vie du vin. Les échantillons dégustés en primeurs sont le reflet du niveau qualitatif de la récolte d'un domaine et non celui de l'assemblage définitif. Cette façon de déguster les vins avant qu'ils ne soient aboutis peut inciter des viticulteurs à en mettre plein la vue sachant que les vins ne sont plus regoûtés par la suite.
Ceci dit, je trouve que dix ans, c'est très long et que regoutter les vins un an après la mise en bouteille (three years after) permettrait de coller davantage à la réalité économique car les vins sont encore disponibles à la vente, puis à l'âge de cinq ans ou le fondu et l'harmonie s'exprime pleinement. La dégustation dix ans plus tard permet de vérifier la tenue des vins, la qualité de leurs tanins (asséchants? soyeux?) et surtout de vérifier la notion du plaisir qu'ils donnent.
Je crois que Jean-Marc Quarin associe à une note de dégustation un coefficient "plaisir procuré par ce vin".
N'est-ce pas une bonne idée?

mercredi 25 février 2009

Chronique sur le goût du vin

JM.Quarin, dans sa dernière publication n°57 de janvier 2009, va au-delà des commentaires habituels de dégustation en levant une partie du voile sur ses ressentis personnels sur le goût du vin, nous décrivant certains de ses repères olfactifs et gustatifs pour essayer de nous les transmettre.
Cet homme là fait beaucoup plus que beaucoup de ses confrères pour tenter d’expliquer les différences gustatives entre les grands vins et les autres, sans compromis.
A lire sur papier ou en ligne sur www.quarin.com.
Existe aussi en version anglaise.

Le livre repère sur la place de Bordeaux :

Le bureau de courtage « Les Grands Crus », spécialisé dans les transactions de vins entre les propriétés Bordelaises et les négociants en vins de Bordeaux, a édité à 800 exemplaires seulement (quel dommage) un superbe livre à l’occasion des dix ans d’existence de leur bureau.
Les auteurs ne sont pas tombés dans ce qui aurait pu être une compilation ennuyeuse de souvenirs, mais au travers d’interviews de personnalités marquées du commerce des vins de Bordeaux, apportent un regard lucide et intelligent sur le fonctionnement de « la place de Bordeaux »qui permet de mieux comprendre son fonctionnement, ses atouts et ses excès.
Ce livre reflète, dans ses textes, sa construction et son design, toute la dynamique de ces jeunes courtiers qui ont su prendre par leur talent professionnel, leur puissance de travail et leur clairvoyance, une place incontournable qui fait aujourd’hui référence sur le marché des grands vins de Bordeaux.

dimanche 30 novembre 2008

Comment préparer une bouteille à la dégustation?


Quand j'organise une dégustation verticale à Laroze, je carafe les vins des millésimes très jeunes comme 2006 et 2005 trois heures avant, les millésimes antérieurs de Laroze et Lafleur Laroze, une heure trente avant (mes carafes ne sont pas aussi larges que celle de la photo).
Les Lafleur Laroze plus anciens de 2001 à 2003 sont juste ouverts: je vide quelques centilitres de la bouteille (ce qui me permet de la goûter) pour augmenter la surface de contact avec l'oxygène, une heure trente avant.
Sur un vieux millésime, il faut préférer une température un peu plus fraîche qui rehaussera la fraîcheur aromatique à une T° trop élevée qui fera ressortir l'alcool.
Si on ne prévoit aucun temps d'aération, les vins paraîtront serrés et fermés pendant un certain temps.
L'aération permet aux arômes de s'exprimer et aux tanins de devenir soyeux et veloutés.

Ce qui très bon aujourd'hui:
1994 à 2001
2003, 2002: à boire ou à attendre.

Le vin en 2008

Les tanins mûris lentement en fin de saison, sans très fortes chaleurs sont particulièrement doux et fins cette année. Dés la fin des fermentations alcooliques le toucher en bouche est délicat et riche comme jamais auparavant.

Ce millésime au climat difficile produit un vin exceptionnel que rien ne laissait entrevoir si l’on avait eu des dates de récolte habituelles. La puissance tanique mesurée, bien équilibrée par une acidité soutenue sont les garants d’un vieillissement harmonieux.

Les fermentations malolactiques sont en cours et le profil gustatif définitif apparaîtra bientôt.

mardi 28 octobre 2008

LE SALON DES GRANDS VINS

A Paris, dans les salons du carousel du Louvre les vendredi 21 et samedi 22 novembre prochain.
Nous serons présents sur le stand n° 57 que nous partageons avec le château Boyd Cantenac de Margaux. Ce stand est presque face à l’entrée dans le salon, facile à trouver.
Nous y ferons déguster :
Château Laroze (Grand Cru Classé de Saint-Emilion) en 2002, 2003, 2005 et 2006.
Lafleur Laroze (Grand Cru de Saint-Emilion) en 2003, 2004, 2005 et 2006.
En espérant avoir le plaisir de vous y rencontrer.

lundi 20 octobre 2008

L’ANNEE CULTURALE 2008 LES VENDANGES:

Un bel été précédé d’un printemps humide.On retrouve un ordre climatique normal par rapport à 2007. Le départ en végétation sur fond de fraîcheur et d’humidité a été relativement lent, imprimant à cette année un caractère normal en terme de précocité.Chaque année ayant ses excès, 2008 a reçu une abondante pluviométrie en mai et juin, quasiment triple de la normale pour mai.
Ce climat humide sur la floraison a induit de la coulure puis du millerandage, affectant sensiblement le potentiel de récolte.
Juillet fut sec avec trois semaines consécutives sans pluie et vit l’apparition de la chaleur dés la deuxième semaine avec des journées à des températures supérieures à 30°C et des nuits restant fraîches autour de 15°C. Le bon point de ce millésime est que les baies ont grossies en juillet sous une forte luminosité et de la chaleur ce qui nous a donné des peaux épaisses riches en tanins et en anthocianes. Les importantes réserves hydriques des sols ont permis une bonne alimentation en eau des vignes et seules les jeunes vignes montraient des signes de « soif » avant les 15 mm de pluie du 28 juillet qui, malheureusement, sont tombées sous la forme d’un orage violent accompagné de gros grêlons. Des dégâts assez marqués sont apparus de façon irrégulière sur les parcelles avec des pertes de 5 à 30% de la récolte. Les fortes chaleurs de début août ont permis de cicatriser les blessures. Au 6 août les réserves hydriques des sols ont fortement diminuées avec en point de mire à mi-août l’installation d’un stress hydrique favorable à la qualité des raisins. La véraison a commencée le 30 juillet et la mi-véraison se situait vers mi-août pour les merlots.

Les trois premières semaines d’août eurent un déficit de températures avec des nuits fraîches à 11°, de l’humidité résiduelle et de fait les arbres et l'herbe du parc de Laroze sont restés très verts tout l’été. Cela a considérablement ralenti la véraison qui a été très étalée (un mois pour les merlots). Seule la dernière semaine d’août retrouva des chaleurs estivales. La pluviométrie d’août est conforme à sa moyenne saisonnière. Les impacts de grêle sur les baies empêchent celles-ci de vérer, elles seront moins mûres que les autres à la récolte et affecteront la qualité de l'ensemble. Elles restent dures et rondes et passeront dans la première qualité des raisins avec notre système de tri actuel…Ceci nous amène à réaliser fin août un investissement de dernière minute, non prévu, en renouvellant notre trieuse de baies achetée en 2002 pour le modèle plus récent qui permet de faire, en plus du tri mécanique qui sépare les baies rondes des baies éclatées et des baies écrasées, le tri densimétrique des baies rondes et isoler les baies les moins mûres touchées par la grêle. Ce sont 85 000 € supplémentaires dépensés pour la qualité du millésime 2008 qui revient décidément très cher, à un moment ou l'on ne sait rien de la qualité future des vins qui seront produits mais avec le seul souci que derrière une étiquette de Château Laroze, le vin doit être tout simplement délicieux.

Dés le début de septembre le ciel se couvre, les T° ne dépassent pas 26°C et nous effeuillons le deuxième côté des rangs de vigne, celui situé au sud et à l’ouest. On enlève aussi des grappillons qui sont en retard de véraison et ne seront jamais mûrs le jour J.
Cette première quinzaine de sept reçoit une pluviométrie normale et régulière entretenant une humidité permanente et les T° toujours fraîches n’accélèrent pas la véraison. Au 15 sept on se dit qu’il va falloir encore trois semaines pour mûrir les raisins. La pleine lune de mi-septembre nous ramène l’anticyclone avec une élévation des T°vers 25° et du beau temps. Nous en profitons pour chauler les raisins et sécher toutes ces peaux déjà abîmées par la grêle qui se sont réhumidifiées. Il faudrait plus de chaleur pour brûler les acides des raisins et les faire mûrir.
L’anticyclone s’installe durablement et les merlots mûrissent enfin, nous en ramassons quelques uns le jeudi 09 oct puis laissons ce week-end magnifique du 11 et 12 passer qui sera un réel gain qualitatif. C’est lui qui marque le basculement des raisins vers la maturité parfaite. L’état sanitaire tient bon et nous vendangerons tous les merlots et les cabernets du 13 au 20 octobre ; il ne s’agit plus d’attendre mais d’agir avec célérité car les raisins sont prêts.
C’est la récolte de l’été indien avec du beau temps et des T° de 23 degré certains jours.
Mais le dimanche 19 au matin il gelait !
C’est la première année où nous vendangeons sous des couleurs automnales qui apportent un charme fou de nostalgie.
Les cabernets francs sont sucrés comme des bonbons et leurs tanins ont perdu toute astringence, qui l’eut cru à la mi-septembre ?
Cette année difficile se termine sur une note de générosité de la nature comme si elle voulait se faire pardonner quelque chose en nous offrant une arrière saison exceptionnelle.
La trieuse de baies avec densimétrie a réalisé un travail étonnant de précision en écartant toutes les baies en retard de maturité. C’était l’investissement à réaliser cette année ; sur un millésime avec une maturité plus homogène des raisins, elle nous apportera un plus qui nous permettra de franchir un pas qualitatif supplémentaire. Maintenant les raisins fermentent et il est encore tôt pour parler du vin.
Les tanins sont mûrs et comme il faut plus de soleil pour mûrir les tanins que pour synthétiser des sucres, il y a des degrés naturels allant de 12°8 à 13°8.

Le rendement est faible, autour de 30 hl/ha en première qualité.

mercredi 6 août 2008

Le Site Internet

11 700 visites sur le site de Laroze dans la période de l’exercice comptable du 01/08/07 au 31/07/08, venant de 85 pays dont les principaux sont : France 8970, Belgique 562, Allemagne 461, USA 298, Nederland 248, Canada 169, Royaume Uni 164, Suisse 162, Irlande 64, Italie 45.

Je note que si la fréquentation n’est pas très importante, le nombre de pays s’élargit nettement ce qui renforce la visibilité de la marque à l’international. C'est un appui à notre travail de développement des ventes à l'export avec nos partenaires négociants.

Le point sur l'année 2008

Un bel été précédé d’un printemps humide.
On retrouve un ordre climatique normal par rapport à 2007. Le départ en végétation sur fond de fraîcheur et d’humidité a été relativement lent, imprimant à cette année un caractère normal en terme de précocité.

Chaque année ayant ses excès, 2008 a reçu une abondante pluviométrie en mai et juin, quasiment triple de la normale pour mai. Juillet fut sec avec trois semaines consécutives sans pluie et vit l’apparition de la chaleur dés la deuxième semaine avec des journées à des températures supérieures à 30°C et des nuits restant fraîches autour de 15°C.

Le bon point de ce millésime est que les baies ont grossies en juillet sous une forte luminosité et de la chaleur ce qui j’espère nous donnera des peaux épaisses riches en tanins.

Les importantes réserves hydriques des sols ont permis une bonne alimentation en eau des vignes et seules les jeunes vignes montraient des signes de « soif » avant les 15 mm de pluie du 28 juillet qui, malheureusement, sont tombées sous la forme d’un orage violent accompagné de gros grêlons. Des dégâts assez marqués sont apparus de façon irrégulière sur les parcelles avec des pertes de 5 à 30% de la récolte. Les fortes chaleurs de début août ont permis de cicatriser les blessures.

Au 6 août les réserves hydriques des sols ont fortement diminuées avec en point de mire à mi-août l’installation d’un stress hydrique favorable à la qualité des raisins. La véraison a commencée le 30 juillet et la mi-véraison devrait se situer vers le 10/12 août pour les merlots.

jeudi 12 juin 2008

La Floraison :

La floraison a débutée avec huit jours de retard, fin mai début juin, de façon rapide et homogène, tous les cépages en même temps. Au changement de lune du mardi 3 juin nous attendions l’installation du beau temps avec le retour annoncé de l’anticyclone. Mais il tarde encore et ce sont toujours des orages et des averses qui prennent le dessus !

Malgré cela, la floraison de la vigne continue son évolution et nous saurons mieux d'ici quinze jours à trois semaines le potentiel de récolte de ce millésime en fonction de la réussite de la fécondation des fleurs.

mercredi 11 juin 2008

Bilan climatique:

Le printemps est sous forte influence océanique, avec des régimes de vent d’ouest et une alternance de pluies et de chaleur.
Dés que le temps se met au beau, la température monte et des orages se forment en fin de journée.
Le mois de mai a été tropical, comme on le voit rarement avec une pluviométrie exceptionnelle de 200 mm (20 litres par m²) face à une moyenne décennale de 70 mm. Idéal pour la Culture des bananes, ce climat l’est aussi pour les maladies de la vigne telles que le mildiou.
Cette année il n'a pris personne par surprise car il a été précoce et les risques étaient vraiment visibles pour tous.

Quant à l’hiver, j’ai ressenti les sensations d’un vrai hiver : froid, pluie, longueur de la saison.
Le mois de février fut sec et le débourrement retardé d’une semaine environ. Une seule semaine de vraie chaleur a fait démarrer la vigne puis le temps s'est rafraîchi. Les giboulées de mars étaient aussi au rendez- vous et La gelée du 7 avril avec moins deux degrés fut isolée et sans conséquences à Laroze.

dimanche 1 juin 2008

Vin et alcool

1) La Chine comme la Russie sont favorables à l’importation de vins dans leurs pays pour diminuer le taux d’alcoolisme dû à la consommation traditionnelle d’alcools forts (alcool de riz, vodka) ; on passe de 45° ou plus à 12 à 14°, c’est positif.
2) La France, producteur et consommateur ancestral de vins, sous la pression de lobbies antialcooliques, intégristes, puritains, essaie de diminuer la consommation globale d’alcools en décourageant toute communication sur le vin. Les jeunes n’apprennent plus à se mesurer progressivement à l’alcool à travers l’apprentissage du vin et à l’apprécier dans toute sa modération. N’ayant aucune conscience de leurs limites, ils abordent les alcools forts sans aucuns repères.
Résultat : L’alcoolisme dur est en augmentation chez les jeunes en France.
Est-ce la bonne façon de préparer leur avenir ? Je ne le pense pas. C’est affligeant.

mercredi 28 mai 2008

Libéralisation des taxes sur Hong-Kong

Le journal de ce matin indiquait que depuis la levée des taxes d'importation sur les vins à Hong-Kong, le volume des importations aurait augmenté de 120% en volume et de 200% en valeur durant les deux derniers mois en comparaison de ces deux mêmes mois l'année dernière. La porte s'ouvre en grand pour abreuver le grand voisin...

Négociant bordelais en Chine

A Vinexpo Hong-Kong j'ai le sentiment d'avoir participé à ce grand travail collectif de l'éducation des Chinois sur le vin. Aujourd'hui ils sont avides de contacts de producteurs et de cartes de visites, demain certains d'entre eux seront des acheteurs.
Mais leur faire comprendre l'organisation bordelaise de distribution des vins par les négociants n'est pas une mince affaire! Cela passe par l'explication de la hiérarchie des crus dont les grands et les classés sont tous distribués par le négoce bordelais.
L'intérêt de limiter le nombre de fournisseurs, de grouper des vins en petites quantités pour tester un marché ne sont pas encore dans tous les schémas de pensée. Mais ils avancent vite et ils sauront plus vite déchiffrer les arcanes du marché du vin à Bordeaux que moi leurs idéogrammes!

Les Chinois et le vin:

A Vinexpo, je suis agréablement surpris de voir autant de femmes que d'hommes lors de la dégustation organisée pour les Grands Crus Classés de Saint-Emilion. En France il aura fallu presque 2000 ans pour que les femmes viennent au vin (parfois en bousculant la désapprobation masculine).
A Hong- Kong, le vin est nouveau, ni sacralisé, ni empesé par un carcans culturel. Les Chinois ont une approche décomplexée, naturelle et spontanée... Comme c'est agréable!
Attention à ne pas les convaincre du contraire en faisant leur apprentissage du savoir du vin qui n'a ici aucune connotation divine. Les dragons crachent du feu!
En tout cas ils m'ont vidé 14 bouteilles en deux heures!
Ils sont enthousiastes, assoiffés (de savoir)...et nombreux.

jeudi 22 mai 2008


Cassis, framboise, nez puissant, bouche séveuse, équilibré, bonne longueur, rugueux en finale. 14.5 (ouvrir en 2012, garde : 8 ans) J.Dupont.

lundi 19 mai 2008

Vinexpo Hong Kong:




Nous serons présents à Vinexpo Hong Kong du 27 au 29 mai sur le stand EF 44 10


Vous pourrez y déguster les vins de Laroze et de Lafleur Laroze dans les millésimes 2003, 2005 et 2006.
Seuls nos partenaires négociants présents à Vinexpo vous feront des offres de prix sur ces vins.
Ils pourront vous faire déguster des Laroze 2005 (et 2006 chez Veyret Latour).

Il s'agit de:
  • Ballande et Meneret et Sovex-Woltner: stand DE 47
  • CVBG: stand D 58

  • Grands Vins de Gironde: stand E 42

  • Veyret Latour: stand BC 38
Le mardi 27 mai aprés-midi aura lieu à Vinexpo la dégustation des Grands Crus Classés de Saint-Emilion dans les millésimes 2004 et 2005 suivie de la"Coupe des Grands Crus classés" qui mettra en valeur les outsiders des millésimes 2003, 2004 et 2005.
Voilà du bon temps en perspective.
Le jeudi aprés midi je serai absent du stand pour partir à Tokyo où nous ferons vendredi au Château Restaurant Joël Robuchon une présentation de vins de 12h00 à 21h00 avec les membres de l'Association de Grands Crus Classés de Saint-Emilion auprés d'un public de professionnels et de VIP.
Retour à Bordeaux le samedi.

mercredi 7 mai 2008

Les Investissements:


20. 000 € dans la Communication magazines, c'est beaucoup pour nous et le budget 2008 est identique à celui de 2007. Voilà deux ans que nous faisons des efforts pour accompagner le renouveau de l’étiquette de Laroze et de Lafleur Laroze et aider nos négociants à les implanter dans leurs réseaux.
Les magazines dans lesquels nous avons choisi de Communiquer sont :

- Revue des Vins de France
- Decanter
- Revue du Sommelier international
- In Vino Veritas
- Tasted

dimanche 4 mai 2008

R.Parker 2007/2005.

Laroze 2007: pas noté. Je n'en connaîs pas la raison mais peut-être a-t-il été dérouté par les 20% de cabernets francs de notre échantillon alors que ce sont eux qui apporteront la fraicheur arômatique et cette sensation de jeunesse lors du vieillissement?
Nous verrons la note qu'il donnera lorsqu'il le regoûtera dans un an. Dommage, cela nous aurait donné le petit coup de pouce dont nous avons besoin. Ceci dit jamais nous n'avons vécu ou bâti notre réputation sur la note de Mr Parker et Laroze est aujourd'hui un vin qui se vend et se boit et brille par son rapport qualité/prix exeptionnel.

Laroze 2005: 89 Décevant au regard de ce vin que d'autres journalistes ont beaucoup aimé. Les 60% de barriques neuves, de part leur chauffe légère sont peu présentes sur le plan arômatique pour laisser la part belle au vin, ce paramètre est-il jugé négatif pour le profil américain ?

mardi 29 avril 2008

Les négociants retrouvent leur place

Le bon côté de ce millésime 2007 est que les négociants retrouvent une vraie crédibilité et tout leur rôle de conseil auprés de leurs clients. En effet, vu les écarts et parfois les contradictions de commentaires faits par les journalistes sur un même vin, les acheteurs sont déroutés et se retournent vers leurs fournisseurs négociants pour leur apporter un vrai conseil. Faut-il acheter tel ou tel château qui vient de sortir en primeur?
Probablement (Mr Parker n'a pas encore dit son dernier mot) pas ou peu de notes mirobolantes qui font vendre à elles toutes seules, un millésime dont la qualité à elle seule ne suffit pas à le faire vendre...Alors on retrouve les fondamentaux (qualité, prix, notoriété, historique de la marque, travail fait par le domaine etc..) et là, qui mieux que vos négociants fournisseurs peuvent vous guider?

samedi 26 avril 2008

2007 Bettane/Desseauve - RVF.


BETTANE & DESSEAUVE
CHATEAU LAROZE 2007 15/20
Coloré, offrant un nez frais avec sa palette de fruits rouges et ses petites notes de poivron, vin mûr et équilibré.

REVUE DU VIN DE FRANCE
CHATEAU LAROZE 2007 Vin non noté
Ce cru classé a toujours du mal à se distinguer en primeur. L’échantillon dégusté présentait une forte prise de bois, avec des notes de verdeur. Resserré et étriqué, il ne manque cependant pas de fond. A regoûter pour le noter de façon fiable.

Jean- Marc Quarin a dit: bourgeon de cassis, B&D:petites notes de poivron, Ph Maurange (RVF): verdeur, Jancis R: Nez presque surmûr, J.Lawther (Decanter): Style frais et élégant.
Tous ces gens là ont goûté le même vin à des moments différents et chacun avec leur outil sensoriel propre.
J'ai trois commentaires à faire:
- Ces notes olfactives marquent la présence de 20 % de cabernet franc dans l'échantillon comme ce sera le cas dans l'assemblage final, ce qui est beaucoup pour St Emilion et nous décalle par rapport aux autres dans ces dégustations comparatives. Sur le moyen et long terme on en reparlera et je ne suis pas inquiet ni pour la qualité de ce millésime, ni pour sa longévité, ni pour ses arômes de fruit mûr que presque tous ont trouvé en bouche.
-Quand Ph.Maurange (RVF) a gouté les vins il y avait ce jour là de la tempête dehors avec des bourrasques de pluie; les vins étaient fermés et ne montraient rien. Ils étaient un peu comme le bon élève un jour d'examen oral qui connaît les réponses mais n'arrive pas à sortir un mot.
- Le mois d'avril voit de telles variations de pression athmosphérique d'un jour à l'autre que cela peut influer sur la dégustation au moment où le vin est en pleine prise de bois. Les deux phénomènes pouvant s'additionner et apporter un élément de réponse à la variabilité des commentaires dont pour ma part j'ai tendance à ne retenir que les meilleurs (JM.Quarin et J.Robinson) évidemment...
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Jean-Marc Quarin


Château LAROZE St-Emilion Grand Cru 2007 15,75 - 16
Couleur sombre, pourpre, d'intensité normale. Nez fruité, frais, accompagné d'une note de bourgeon de cassis. Assez complexe. Très belle entrée en bouche caressante et le vin se développe très fruité, soyeux, savoureux et élégant dans son toucher. Riche en milieu de bouche, il évolue lentement avec du goût, de la densité et de la profondeur. Tanins bien enrobés et fins. Encore du beau travail de Guy Meslin.
Assemblage : 80 % merlot, 20 % cabernet franc.

Attention! Jean-Marc Quarin est de plus en plus connu, reconnu et lu comme un observateur attentif de la vie des crus de Bordeaux. Il fait un travail de fond remarquable et assidu et il est aujourd'hui un des seuls écrivains sur le vin ayant une connaissance aussi actuelle et précise des vins de Bordeaux. Les professionnels Bordelais l'ont remarqué. Sur son site, il est le seul à pousser plus loin et aborder des sujets tels que le rapport qualité/prix qui a un réel intérêt pour l'acheteur final, que ce soit pour consommer le vin ou pour spéculer. Voir son site.

La fin des gelées printanières?


Le Gel de printemps:Les risques de gelées printanières sont maintenant passés à mon avis car la pleine lune d'avril est derrière nous. Dans la nuit de dimanche 06 à lundi 07 avril nous sommes passé très prés de la gelé avec moins 2 degrés. Certaines zones du Bordelais ont été touchées plus que d'autres, mais pas suffisamment pour dire que Bordeaux a gelé.


Cela explique que dans notre région nous voyons peu d'équipements de lutte contre la gelée compte tenu de la rareté des gelées très fortes (1991) et de l'investissement lourd que cela représente.


Certains systèmes comme les brûlots disséminés dans les vignes sont moins onéreux mais très polluants avec beaucoup de fumée et je n'en ai pas vu cette année. Tant mieux.

Jancis Robinson: primeurs 2007


Ch Laroze 2006 Saint-Émilion Grand Cru Classé 16

Drink 2012-17

Almost overripe nose. Very sweet and round with a much gentler finish than most. Full and lively. Pretty promising...

Nez Presque surmûr. Trés enrobé et rond avec une finale beaucoup plus douce que beaucoup. Plein et vivant. Prometteur...

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Je m'y retrouve dans ce commentaire de bon aloi. La note est bonne compte tenu de la notation globale sur le millésime. J'aime bien sa façon de goûter précise et sûre. Elle me taraît sensible à l'harmonie qui se dégage d'un ensemble de sensations tactiles et pas seulement concentrée sur des mesures de puissance, de boisé etc...

En plus la présentation des primeurs étant à Laroze cette année pour 43 des 46 Grands Crus Classés de St Emilion, j'ai eu le plaisir de faire sa connaissance (très brève) le temps de l'installer dans la salle de dégustation réservée aux journalistes.

J'ai trouvé une (et même deux avec sa collègue) personne simple dans son approche et facile d'accés, souriante, qui ne se la joue pas. Il y en a d'autres comme cela parmi les journalistes mais pas tous!

Le Blog de Château Laroze Grand Cru Classé de Saint Emilion

Bonjour,

L'objet de ce blog est d'apporter de la visiblité à Château Laroze au delà des lettres d'informations déja présentes sur le site.

Il remplacera la page d'actualités du site internet.

Il n'y aura pas d'articles quotidiens mais au fil des actualités du domaine, de son vignoble et de ses vins, de l'actualité du vin de façon plus générale.